Pour une Alternative Socialiste
On a dit tellement de choses qu'il va m'être difficile de tout résumer sans faire des choix.
D'abord, j'ai trouvé un transport, et suite à des incongruités de mon « chauffeur » qui ne savait pas suivre des panneaux dindication routières (il nétait pourtant ni sénile ni jeunot) nous avons été 100 km trop loin et avons même passé la frontière espagnol. Vivi ! Au retour on a failli y retournervivivi ! Nétant pas moi-même au volant, il métait tout de même difficile dêtre aux aguets à chaque minute, et surtout je ne pouvais pas conduire à sa placemais jaurais bien voulu.
Nous ne sommes arrivés sur place quà la fin de la première journée, où était présents, en tribune : Cassen (Attac), Debons (Copernic) et notre camarade Peillon.
Toujours dans cet esprit d'unité, le dernier jour sont venus à la tribune, pour le meeting de clôture : Zucarelli (PRG), Bavey (Verts), Salon (PC, fête de lHuma ce même WE), Bruno Julliard (UNEF), et bien sûr : Filoche, Généreux, Emmanuelli, Castex, Dolez, Masseret.
L'ordre du jour prévu pour le deuxième jour a été un peu bousculé. Le programme fut :
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Pour une Alternative Européenne
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Quelle Alternative à la mondialisation libérale ?
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Pour une nouvelle donne industrielle
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Quelle alternative à la politique néoconservatrice de la droite ?
Je n'ai pas assisté à tout, car dans ces WE il est tout aussi utile déchanger entre camarades de régions différentes de : latmosphère du PS chez untel, de sa position politique sur tel point, de lunité avec dautres organisations chez lui, et aussi comment va-t-il dans sa vie, car nous ne sommes pas que militant, mais avant tout des humains.
Quelques points qui me semblent importants :
- L'industrialisation doit être pris en main par la puissance publique, et, pour permettre des investissements nécessaires à long terme ne pas être décomptés dans les déficits par la banque centrale européenne (qui elle-même doit être sous contrôle politique).
- Le transport a été beaucoup discuté. Les autoroutes emploient 18 000 salariés. Les privatiser et les automatiser est risquer un chômage supplémentaire. Le prix des transports par route doit être payé à son vrai coût pour empêcher le tour du monde des produits qui induit des délocalisations et la pollution. Dont les horaires des conducteurs qui travaillent 230H/mois, et nont lobligation de sarrêter que toutes les 4H30, alors que le péquin moyen doit le faire toutes les deux heures. Les routiers ne sont pas des surhommes.
- La politique actuelle d'insécurisation du salariat par notre gouvernement qui plaide pour la « modernité » ne fait que nous ramener au début du XIXè lorsquaucune protection sociale nexistait et que le contrat était journalier.
Notre projet d'une Alternative socialiste, et non dune alternance, bien différente, est moderne et vise lavenir. Hollande plaide pour ne pas promettre de « grandes réformes ». Nous sommes tout le contraire : nous voulons ces grandes réformes.
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Redistribution vers les bas revenus
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Redéploiement des impôts avec diminution de la TVA, le plus injuste et augmentation des tranches de lIR (Impôt sur le Revenu) à linverse du gouvernement actuel qui a ramené les tranches de 12 à 4, et laugmenter au contraire, non le baisser. Suppression de la CSG
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Croissance du non-tangible : crèches, santé, confort des vieux, etc...
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Politique industrielle, dont recherche sur dautres énergies que le pétrole
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Garder toutes les entreprises de réseau nationalisé pour permettre une meilleure distribution, car elles sont trop cher et non rentables pour le privé. Ex : le portable en montagne.
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Débloquer 50 milliards par an pendant 5 ans pour aider les nouveaux entrant en Europe.
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Abrogation des lois scélérates de la droite
Plaidoyer pour un programme pour toute la gauche avec un calendrier, et rompre avec la résignation.
- Défense de l'école laïque, la seule école républicaine.
Ne pas faire des discriminations positives qui créent et entretiennent les communautarismes, mais appliquer l'égalité inscrit au fronton de nos mairies, par des justes mesures sociales pour tous et non légalitarisme.
Nous sommes dans l'urgence sociale, la situation est explosive, tenir sur les fondamentaux du socialisme, comme Mitterrand le disait, début des années 80.
Redonnons au mot réforme son vrai sens qui nest pas un recul social comme le détourne de son sens notre gouvernement actuel, mais une avancée.
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