Jeudi 14 juillet 2005 4 14 /07 /2005 00:00

Pour une Alternative Socialiste

On a dit tellement de choses qu'il va m'être difficile de tout résumer sans faire des choix.

D'abord, j'ai trouvé un transport, et suite à des incongruités de mon « chauffeur » qui ne savait pas suivre des panneaux dindication routières (il nétait pourtant ni sénile ni jeunot) nous avons été 100 km trop loin et avons même passé la frontière espagnol. Vivi ! Au retour on a failli y retournervivivi ! Nétant pas moi-même au volant, il métait tout de même difficile dêtre aux aguets à chaque minute, et surtout je ne pouvais pas conduire à sa placemais jaurais bien voulu.

Nous ne sommes arrivés sur place quà la fin de la première journée, où était présents, en tribune : Cassen (Attac), Debons (Copernic) et notre camarade Peillon.

Toujours dans cet esprit d'unité, le dernier jour sont venus à la tribune, pour le meeting de clôture : Zucarelli (PRG), Bavey (Verts), Salon (PC, fête de lHuma ce même WE), Bruno Julliard (UNEF), et bien sûr : Filoche, Généreux, Emmanuelli, Castex, Dolez, Masseret.

L'ordre du jour prévu pour le deuxième jour a été un peu bousculé. Le programme fut :

  • Pour une Alternative Européenne
  • Quelle Alternative à la mondialisation libérale ?
  • Pour une nouvelle donne industrielle
  • Quelle alternative à la politique néoconservatrice de la droite ?

Je n'ai pas assisté à tout, car dans ces WE il est tout aussi utile déchanger entre camarades de régions différentes de : latmosphère du PS chez untel, de sa position politique sur tel point, de lunité avec dautres organisations chez lui, et aussi comment va-t-il dans sa vie, car nous ne sommes pas que militant, mais avant tout des humains.

Quelques points qui me semblent importants :

  • L'industrialisation doit être pris en main par la puissance publique, et, pour permettre des investissements nécessaires à long terme ne pas être décomptés dans les déficits par la banque centrale européenne (qui elle-même doit être sous contrôle politique).
  • Le transport a été beaucoup discuté. Les autoroutes emploient 18 000 salariés. Les privatiser et les automatiser est risquer un chômage supplémentaire. Le prix des transports par route doit être payé à son vrai coût pour empêcher le tour du monde des produits qui induit des délocalisations et la pollution. Dont les horaires des conducteurs qui travaillent 230H/mois, et nont lobligation de sarrêter que toutes les 4H30, alors que le péquin moyen doit le faire toutes les deux heures. Les routiers ne sont pas des surhommes.
  • La politique actuelle d'insécurisation du salariat par notre gouvernement qui plaide pour la « modernité » ne fait que nous ramener au début du XIXè lorsquaucune protection sociale nexistait et que le contrat était journalier.

Notre projet d'une Alternative socialiste, et non dune alternance, bien différente, est moderne et vise lavenir. Hollande plaide pour ne pas promettre de « grandes réformes ». Nous sommes tout le contraire : nous voulons ces grandes réformes.

  • Redistribution vers les bas revenus
  • Redéploiement des impôts avec diminution de la TVA, le plus injuste et augmentation des tranches de lIR (Impôt sur le Revenu) à linverse du gouvernement actuel qui a ramené les tranches de 12 à 4, et laugmenter au contraire, non le baisser. Suppression de la CSG
  • Croissance du non-tangible : crèches, santé, confort des vieux, etc...
  • Politique industrielle, dont recherche sur dautres énergies que le pétrole
  • Garder toutes les entreprises de réseau nationalisé pour permettre une meilleure distribution, car elles sont trop cher et non rentables pour le privé. Ex : le portable en montagne.
  • Débloquer 50 milliards par an pendant 5 ans pour aider les nouveaux entrant en Europe.
  • Abrogation des lois scélérates de la droite

Plaidoyer pour un programme pour toute la gauche avec un calendrier, et rompre avec la résignation.

  • Défense de l'école laïque, la seule école républicaine.

Ne pas faire des discriminations positives qui créent et entretiennent les communautarismes, mais appliquer l'égalité inscrit au fronton de nos mairies, par des justes mesures sociales pour tous et non légalitarisme.

Nous sommes dans l'urgence sociale, la situation est explosive, tenir sur les fondamentaux du socialisme, comme Mitterrand le disait, début des années 80.

Redonnons au mot réforme son vrai sens qui nest pas un recul social comme le détourne de son sens notre gouvernement actuel, mais une avancée.

Par Annie - Publié dans : La gauche du Parti Socialiste
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Vendredi 17 juin 2005 5 17 /06 /2005 00:00
Cher amis, chers camarades,

Nous avons gagné. C'était inespéré, surtout dans cette proportion, 55 % ! Le Peuple français a fait preuve d'une grande maturité politique, malgré tous les handicaps que les médias, et les personnalités de toutes origines nous ont fait subir. Ce Peuple, nous disait-on est totalement inintéressé par lEurope ! Nous avions connu des 57 % d'abstention ! Ce résultat nous prouve que le Peuple est prêt à se politiser quand le sujet est proche de sa vie quotidienne et aussi donne une ouverture sur lavenir.

Nous avons fait cette campagne ensemble, LCR, PCF, Sud, Fsu, associations diverses, inorganisés et Nonsocialistes.

Nous avons trouvé une unité daction et de résultat ! pleine despoir pour le futur.

Nous espérons pouvoir continuer sur cette lancée, ensemble, et répondre aux grandes espérances que nous avons, ainsi, suscités dans le Peuple français.

Comme vous le savez, le Parti Socialiste convoque un congrès le 18 novembre. Nous, la gauche du parti, travaillons à renforcer notre unité, et c'est d'ailleurs la raison de notre absence de ce soir, car nous sommes à une réunion d'unité de la gauche pour le Vaucluse. Nous faisons notre possible pour également garder cette unité avec vous, LCR et tous les partis et organisations de gauche. Faut-il rajouter « la vraie » gauche ?

Nous avons, espérons, encore beaucoup de travail à fournir, dans le cadre des coordinations Copernic. Nous allons nous fréquenter encore longtemp...

Non Socialistes, maintenant Alternative Socialiste

Par Annie - Publié dans : Et maintenant ???
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Vendredi 17 juin 2005 5 17 /06 /2005 00:00

L'immense leçon du 29 mai, c'est qu'il s'agit d'un vote de classe, un vote du salariat contre le libéralisme.

Des millions d'employés, d'ouvriers, d'agriculteurs, de fonctionnaires, en activité, en formation, en retraite ou au chômage, ont, dans un même mouvement dit "non" à la politique libérale en Europe comme à la politique libérale de Chirac. C'est un "non" pro-européen et social. La gauche a tellement dominé le "non", imposé son contenu, que pour la première fois depuis longtemps, nous avons reconquis de haute lutte du terrain contre le lepenisme et le villierisme. La campagne du "non" de gauche a été unitaire, populaire, massive, enthousiaste, débordante, et elle a, de loin, décidé de l'issue du scrutin, tiré vers elle lessentiel des « non ». Il y a eu surtout un fort "non socialiste" au cur du "non" de gauche" : 59 % de l'électorat socialiste a ainsi contredit le résultat du vote interne du 1er décembre à l'intérieur du parti.

On a même de quoi s'étonner : car dans les grosses fédérations du parti, il y avait eu plus de 60 % des voix pour le "oui" en interne, or il y a eu plus de 60 % des voix de « non » dans leur électorat. Qu'est-ce que cela signifie ? Est-ce que le vote interne était insincère ? Ou est-ce le fossé entre ces fédérations puissantes et la masse de leur électorat qui est plus considérable qu'ailleurs ? Cela interroge : car la majorité du parti disposant sans conteste de 100 % des moyens du parti, de son autorité, de la presse, des affiches, des meetings, des médias, n'a convaincu que 41 % des électeurs socialistes. Les minoritaires se sont exprimés, et ont pesé, certes, mais ne disposant pas de moyens équivalents, il ny auraient pas réussi sans une attente en ce sens de notre électorat. Le résultat, dans 84 départements sur 100, avec 55 % des voix, avec une forte participation de 70 %, prouve qu'il y avait un vrai problème de fond et c'est cela que le parti doit prendre en compte maintenant par-delà la divergence interne d'hier.

Il faut donc écouter le peuple de gauche. Et ce n'est pas la première fois qu'il indique la bonne direction ! Déjà le 21 avril 2002, si notre candidat avait été éliminé au premier tour, c'était le résultat d'un déplacement du centre de gravité de la gauche vers la gauche et non pas d'un basculement vers la droite. En 2003, cela avait été confirmé avec près de 30 millions de jours de grève, 140 jours de lutte, 11 journées nationales enseignantes, 9 journées interprofessionnelles, 4 journées avec plus de 2,2 millions de manifestants... Chirac n'avait pas voulu entendre la rue, il a été battu trois fois dans les urnes en 2004. Et le mouvement social a redémarré les 18-20 janvier, 5 février, 5 et 10 mars 2005 nourrissant le "non". Le peuple de gauche, majoritairement et avec constance, dans les élections comme dans la rue, indique qu'il veut une vraie politique de gauche antilibérale, et non pas du "social-libéralisme".

La réponse de Chirac - Galouzeau de Villepin et des frères Sarkozy est connue davance : prétendument pour faire descendre le chômage, ils vont flexibiliser le Code du travail, faciliter les licenciements, lexclusion des chômeurs, développer des emplois aidés avec des cadeaux supplémentaires aux employeurs. En 100 jours, tout ce quils feront cest de pousser le mouvement social à gronder. Il nest pas certain que le quinquennat de Chirac se prolonge à son terme. La logique voudrait quil y ait des élections anticipées. Il y a donc urgence sociale à prendre les initiatives anticipatrices : appeler toutes les forces de gauche qui le veulent, sans exclusives, à débattre immédiatement dun programme commun daction pour un gouvernement de gauche alternatif pour désigner ensuite les candidats sur cette base.

Cela passe par une bataille unitaire pour une Assemblée constituante européenne, publique et dans le Pse, pour une Europe sociale, autour notamment des 7 exigences formulées à lunanimité en 2003, 2004 par le Parti socialiste : harmonisation sociale par le haut, Smic unique européen, Europe des 35 h, harmonisation fiscale, défense et extension des services publics, le pouvoir au Parlement européen, Banque centrale européenne sous contrôle démocratique pour lemploi et la croissance, gouvernement économique, suppression des articles scélérats (obligation daugmenter les budgets militaires, etc..), facilités de révision de la constitution

Cela commence aussi par des engagements à abroger les mesures antisociales de la droite, la loi Fillon contre les retraites, la loi Douste-Blazy contre la Sécu, la loi Raffarin-Larcher contre les 35 h, les lois Fillon contre le Code du travail, contre lécole. On donnera une vraie priorité contre le chômage en augmentant le coût du travail et en baissant le coût du capital, en haussant les salaires, en baissant la durée du travail sur la semaine et sur la vie, en redistribuant les richesses créées par les salariés.

Un tel programme demande lunité de la gauche mais aussi lunité des socialistes. La question entre le « oui » et le « non » a été tranchée le 29 mai. On doit travailler tous ensemble, dans des conditions qui permettent de réconcilier le parti autour du puissant message de nos électeurs : sil doit y avoir normalement un congrès, il doit être ouvert et refondateur, et préparé par une commission paritaire rassemblant correctement les sensibilités de notre parti. Il doit viser non pas à régler des comptes sur ce qui est dépassé, mais à prendre en compte ce qui sest passé : les leçons du 21 avril 2002 comme du 29 mai 2005 doivent simposer à nous, collectivement. Dans cette perspective, nous, qui avons mené campagne, sans moyens, en tentant déjà dincarner une forme dunité antilibérale (entre Nouveau monde, Nouveau parti socialiste et Force militante) nous appelons à ce que ces courants réalisent leur unité.

Par Marc Dolez, Jacques Généreux, Gérard Filoche - Publié dans : La gauche du Parti Socialiste
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Jeudi 16 juin 2005 4 16 /06 /2005 00:00

ou APPEL DE SOCIALISTES DU VAUCLUSE

Cest un fait, le peuple socialiste n'a pas voté le 29 mai 2005 comme la majorité des adhérents du Parti Socialiste le 1er décembre 2004.

Il faut évidemment choisir découter le peuple socialiste, et lensemble du peuple de gauche.

Cela signifie que les termes des débats du congrès précédent (Dijon) sont dépassés, et quune nouvelle fois il faut tirer les leçons du 21 avril 2002, des immenses luttes sociales de 2003, des votes de 2004, et des messages de gauche du 29 mai 2005.

Le Parti Socialiste doit adapter son cap et sa direction à ces messages répétés et justifiés.

Pour cela, il a besoin dun Congrès ouvert et refondateur, en synergie avec toutes celles et tous ceux qui veulent lancrer à gauche et rompre avec les politiques libérales.

Nous avons une responsabilité historique sur nos épaules, il faut la saisir !

Les socialistes qui ont fait une campagne interne jusquau 1décembre 2004 et ceux qui ont continué cette campagne jusquau 29 mai 2005 ont préservé le lien du parti avec lensemble du peuple de gauche et cest celui-ci qui a tranché.

Nous avons respecté et nous respecterons le parti, les grandes traditions socialistes pour lEurope sociale, le contenu de notre campagne électorale du 13 juin 2004, les « sept exigences » adoptées au Conseil national fin 2003 et nous avons ainsi été en phase avec la majorité de lélectorat du parti.

Aujourdhui, Nouveau Monde (NM), Nouveau Parti Socialiste (NPS) et Force militante (FM), doivent sunir, se rencontrer et agir en commun avec celles et ceux qui partagent ces orientations. Après les contributions, ils devront préparer une motion unique, correspondant aux combats livrés en communs, seul moyen de ré ancrer le Parti Socialiste à Gauche.

Texte commun signé par Nouveau Monde, Nouveau Parti Socialiste & Force Militante Vaucluse le 16 juin 2005.

Par Militants PS du Vaucluse - Publié dans : La gauche du Parti Socialiste
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Jeudi 16 juin 2005 4 16 /06 /2005 00:00

ou la veulent-ils tous ?

D'abord, je tiens à rassurer la camarade qui lundi regrettait qu'il 'ait pas d'exclus au PS. J'en suis. J'ai subi le chômage des vieux. Et maintenant je suis pauvre à vie, grâce à la non cotisation de la sécu à la retraite en période de chômage. Je suis donc dans la situation de navoir plus rien à perdre.

Alors je suis revenue au PS en avril 2004, après une longue absence, faisant lanalyse que cest dans ce parti quil faut se faire entendre. Bien sûr jai voté non en décembre. Et par conviction jai milité pour le non. Je nai bénéficié daucun apport financier du PS, puisque mes cotisations ont été pour le oui. La démocratie fut donc respectée. Bien sûr pas le centralisme-démocratique qui est la nouvelle ligne du parti, car elle ne le fut pas en dautres temps : le parti na pas réagi lorsque Rocard donna son assentiment aux lois Fillon, il na pas réagi non plus lorsque Kouchner soutint les EU dans la guerre contre lIrak.

Pour être franche jai été déçue que les militants de NPS soient restés passifs durant cette campagne. Ce ne fut pas le cas dans toute la France, heureusement. Vous étiez partagé entre la crainte dêtre exclus et vos convictions. Je minterroge sur les conséquences de votre absence sur le terrain : vous navez pas participé aux débats et je me demande dans quelle mesure vous pouvez connaître les inquiétudes et les souffrances du Peuple français.

La distribution de la tribune et lobjet du meeting de NPS, quand je lai lu mont laissé dans lincompréhension totale. Entre autre avoir recours à des syndicalistes européens qui ont appelé pour le oui, alors que ne manquent pas les appelants au non, et quils neurent pas la parole dans les médias. Alors cest cette unité-là que vous cherchez, avant la première à faire : celle des non ! Quant aux sujets abordés ils me confirment ce que je pense : rien sur la campagne du non, et pour cause, rien sur la victoire du non et de ses conséquences !

Cependant je suis très contente de cette réunion commune. Le seul moyen pour le PS de se sortir dune direction sourde à lexpression des électeurs de gauche depuis le 21 avril, est que la gauche du parti sallie pour avoir une chance de faire basculer cette direction. Nous ne sommes plus à vouloir compter les voix de chaque courant. Nous sommes à devoir faire compter la gauche du parti toute entière.

Les militants de toutes les organisations (partis, assocs, syndicats) avec lesquels nous avons fait campagne, dans lunité, sinterrogent, sont inquiets. Ils espèrent tous que la gauche du parti va savoir dépasser ses divergences pour sunir. Les motions de Dijon ne montrent pas des divergences danalyses et de solutions indépassables, les motions de Dijon sont très proches. Alors ne sagit-il que de lutte de chefs ?

Nous, les militants de gauche, devons aider à bousculer ces luttes de pouvoir. Par notre union à la base, nous pouvons pousser les chefs à trouver les alliances saines, indispensables.

Sinon, j'augure mal de l'avenir et du parti, et de la gauche en France, et de la gauche Européenne.

Par Annie - Publié dans : La gauche du Parti Socialiste
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Lundi 13 juin 2005 1 13 /06 /2005 00:00

ou Unité du Parti Socialiste pour la victoire de la gauche

Cest le peuple de gauche qui a imposé la victoire du « NON » à cette constitution libérale.

Cest un « NON » à majorité de gauche, pro-européen, social, anti-libéral.

Ce « NON » est plus homogène quil a été prétendu, cest le « NON » dune majorité écrasante de salariés, douvriers, demployés, dagriculteurs, dagents de la fonction et des services publics, de femmes et de jeunes.

Cest le « NON » de ceux qui produisent les richesses et qui nen reçoivent pas la part quils méritent.

Pour la construction de lEurope, cest un « NON » de maturité, de citoyenneté européenne, un « NON » pour une renégociation, pour que la Constitution européenne soit démocratiquement luvre des peuples eux-mêmes, dune Assemblée Constituante et non dune convention Giscard. La renégociation doit aller vers une Europe fédérale, sociale, démocratique dans le sens des « 7 exigences » formulées, en 2003 et 2004 par le Parti Socialiste lui-même !

La majorité des français sest une nouvelle fois prononcée contre la politique ultralibérale engagée par Chirac depuis 2002 et que celui-ci voulait « constitutionnaliser ».

Chirac, battu dans la rue en 2003, dans les urnes en 2004 et à nouveau en 2005 devrait convoquer des élections anticipées. Il la fait, sans motif en 1997, là, après tous ces échecs, le motif est clair, cest la réponse appropriée au vote réitéré du peuple. Chirac, dix ans, ça suffit, sans légitimité il doit appeler à des élections anticipées !

La majorité nette de la gauche, à 70%, des syndiqués, à 80% ont voté « NON », pour défendre leurs droits sociaux contre les attaques ultralibérales contenues « dans le texte » du traité constitutionnel et mise en uvre « dans le contexte ».

Lunité créée autour du « NON » doit sélargir, et, une fois le résultat acquis, IL FAUT TENDRE LA MAIN FRATERNELLEMENT à toutes celles et tous ceux qui ont cru quun « OUI » de gauche était la bonne voie pour lEurope sociale. Pas danathème, pas dexclusive, pas de division artificielle !

LUNITE DE TOUTE LA GAUCHE est à reconstruire sans autre préalable quune volonté commune de profonde transformation sociale, pour UNE VRAIE ALTERNATIVE AU LIBERALISME.

En ce sens, débats, assises, congrès, luttes de toute la gauche sont utiles et nécessaires à tous niveaux de la base au sommet.

Cest un fait, le peuple socialiste na pas voté le 29 mai 2005 comme les membres du Parti Socialiste adhérents le 1er décembre dernier.

Il faut évidemment choisir découter le peuple socialiste, en synergie avec lensemble du peuple de gauche. Le PS devrait être dabord, le « parti des salariés ».

Cela signifie que les termes des débats et du congrès précédent (Dijon) sont dépassés, et quune nouvelle fois il faut tirer les leçons du 21 avril 2002, des immenses luttes sociales de 2003, des votes de 2004, et de ces messages de gauche du 29 mai 2005.

Le Parti Socialiste doit adapter son cap et sa direction à ces messages répétés.

Pour cela, il a besoin dun Congrès ouvert refondateur, en synergie avec tous ceux , toutes celles qui veulent lancrer à gauche : notamment les courants Nps, Nm, Fm et Prs , DOIVENT SE RASSEMBLER, sunir, vite et sans préalable ni exclusive, pour déposer des contributions puis un même texte correspondant aux combats communs livrés depuis deux ans. Nous avons une responsabilité historique sur nos épaules, il faut la saisir !

Les militant(e)s socialistes ont une responsabilité toute particulière, essentielle, historique dans la suite du combat de la gauche pour une alternative à Chirac, Villepin, Sarkosy et à leur politique libérale. Cest à eux dagir en conséquence de limmense espoir qui sest levé en trois mois de campagne dans le peuple français.

Il faut que tous les socialistes se tendent la main. Il faut écouter le peuple de gauche, son message, et répondre désormais, tous ensemble à son attente majoritaire. Les instances du parti, en responsabilité, doivent re-fonctionner : ni dispute, ni règlement de compte, sérieux, respect, remise au travail, sont impératifs, pour de nouveaux débats en lien avec toute la gauche, avec les luttes sociales, contre Chirac.

UNITE DE TOUS LES SOCIALISTES DANS LE RESPECT !

Un congrès doit se tenir dans des conditions douverture, de démocratie et de refondation indispensable pour gagner les échéances de 2007 et 2008.

Nous proposons un CONGRES OUVERT ET REFONDATEUR !

Les socialistes qui ont fait campagne, mouillé leur chemise, qui ont construit jour après jour le « NON socialiste », le « NON de gauche », ne sont pas des dissidents, pas des anti-démocrates, parjures ou autres, comme ils en ont été indûment accusés. Ils nont pas « fait le travail de LE PEN » selon des paroles qui doivent être définitivement caduques. Ils ont sauvé, quelque part le lien du parti avec le peuple de gauche et tout le reste de la gauche. Ils se sont mandatés à partir des 42% de voix socialistes qui allaient dans ce sens, ils ont respecté le vote majoritaire du 1er décembre puisque, avec 58% des voix ce jour-là, la majorité a disposé de 100% des moyens du parti. Mais cest le peuple socialiste, notre électorat, le peuple de gauche qui a tranché !

Nous avons respecté et nous respecterons le parti, les grandes traditions socialistes pour lEurope sociale, le contenu de notre campagne électorale du 13 juin 2004, les sept « exigences sociales » formulées à lunanimité en 2003 et 2004, et nous avons ainsi été en phase avec la majorité de lélectorat du parti.

La gauche du parti incarnée notamment, mais pas exclusivement bien sur, par Nps (Nouveau Parti Socialiste), Nm (Nouveau Monde), Fm (Force militante) et Prs (Pour une République Sociale), DOIT SUNIR, se rencontrer et agir dorénavant en commun : après les contributions, elle doit préparer une motion commune, seul moyen de peser dans la suite du ré-ancrage du parti.

UNITE là-aussi de toutes celles, de tous ceux qui veulent tirer les leçons du 21 avril 2002 et du 29 mai 2005, de la volonté antilibérale du peuple de gauche : quà la base, des Comités de liaisons communs des socialistes anti-libéraux et rassemblant toutes les composantes socialistes de gauche se mettent en place le plus vite possible. Avec la force de tous(tes) les militant(e)s, on peut, on doit, TOUS ENSEMBLE GAGNER UNE MAJORITE POUR UN NOUVEAU PARTI SOCIALISTE ANCRE A GAUCHE ! (le 13/6/05).

PREMIERS SIGNATAIRES :

Marc DOLEZ, Gérard FILOCHE, Jacques GENEREUX, Jean-Paul NAIL, Paule LAUGIER, Rémy CUISIGNIEZ, Evelyne MAUREL, Richard GUESNIER, Nicole LORAND, Didier HACQUART, Mathieu EYRARD, Patrick LACOSTE, Michel LESBROS, Sébastien LEMOINE, Alain BARLATIER, Magali ESCOT, Raymond MALLET, Jean-Pierre CARLON,

 

(Pour signer cet appel, contacter Jean-Paul NAIL jpnail13@msn.com)

Par Militants PS de Marseille - Publié dans : La gauche du Parti Socialiste
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Jeudi 9 juin 2005 4 09 /06 /2005 00:00

L'Histoire pèse plus que les lendemains qui chantent faux

Le traité constitutionnel européen a donc été rejeté par une majorité de Français. La situation politique de la France est maintenant marquée par la plus grande incertitude, à la fois sur un plan national et sur un plan européen. L'Europe elle-même est sérieusement affectée par le rejet français d'un texte largement inspiré par la France. Ce « non » du 29 mai 2005 laissera à la France un goût de satisfaction coupable, un peu comme ces mots de colère que lon regrette sitôt quon les prononcés. Les chants et les célébrations de dimanche soir sonnent un peu faux lorsquon sait à quelle impasse politique aboutit le choix qui a été fait.

En majorité, nous dit-on, les électeurs qui ont voté « non » se sont prononcés sur la situation économique et sociale de la France. On ne peut espérer grand-chose du changement de Premier ministre sur ce point. Pour la plupart, nous dit-on, les partisans du non souhaitaient également une réorientation de la construction européenne vers une Europe plus protectrice, notamment au plan social. Là encore, avec un négociateur français nommé Jacques Chirac, avec des sociaux-démocrates allemands affaiblis, avec un Tony Blair réélu récemment, avec des partisans du non dont la plupart ne participeront jamais ni à un gouvernement ni à un sommet européen, on ne voit pas comment on pourra avancer dans limmédiat.

Comment, dès lors, sortir de cette impasse ? Il est important de mettre ceux qui nous ont placés dans cette situation face à leurs responsabilités. Certains ont fait campagne contre le Parti socialiste et ont fait gagner le non contre l'avis majoritaire des adhérents de leur parti. Ceux-là ne peuvent prétendre le rassembler aujourdhui ou demain ! Dautres ont fait gagner le non parce quils refusent l'Europe telle quelle est ou parce quils refusent l'économie et la société telles quelles sont. Ceux-là ne peuvent prétendre gouverner la France du XXIème siècle ! Une fois les sanctions prises à l'encontre de ceux qui ont fait perdre notre parti, il est urgent de réaffirmer sa ligne réformiste et de l'ancrer comme un grand parti social-démocrate européen. Cest autour de ce projet, des valeurs de justice sociale et dapprofondissement de la démocratie française et européenne, que le reste de la gauche aura à se positionner. Et si, localement ou nationalement, certains pensent que ce nest pas « assez », ils ne sont pas obligés de sassocier à ce projet. Rien ne les oblige à figurer sur les listes de ce parti !

Pour notre part, je pense que si nous avons défendu le oui, c'était pour construire l'Europe politique et pour faire avancer la démocratie et la justice sociale en Europe. Selon moi, nous navons pas fait campagne par résignation ou par simple acte de raison. Nous lavons fait parce que ce choix était conforme à notre engagement politique. Plus que jamais, cest dabord le camp de ceux qui veulent avancer sur cette voie là quil faut rassembler. Si certains anciens partisans du non, à condition qu'ils aient adopté une attitude de respect des militants, souhaitent rejoindre ce projet, la porte ne doit pas leur être fermée. Mais, pour prétendre réunir la gauche et rassembler les Français, nous devons dabord rester nous-mêmes. Si daventure cette fidélité à ce que nous croyons devait nous rendre minoritaires, nous devrions tout faire pour renverser la tendance, mais surtout, nous ne devrions pas composer avec des positions que nous trouvions, hier, inacceptables parce que démagogiques, simplistes voire populistes. Alors, bien sûr, le temps presse, mais les calculs à court terme seraient encore bien plus détestables et néfastes qu'une éventuelle mise en minorité pleinement assumée. Un jour l'Histoire nous donnera raison.

Par Gérard Filoche - Publié dans : La gauche du Parti Socialiste
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Jeudi 9 juin 2005 4 09 /06 /2005 00:00

L'Histoire pèse plus que les lendemains qui chantent faux

Le traité constitutionnel européen a donc été rejeté par une majorité de Français. La situation politique de la France est maintenant marquée par la plus grande incertitude, à la fois sur un plan national et sur un plan européen. LEurope elle-même est sérieusement affectée par le rejet français dun texte largement inspiré par la France. Ce « non » du 29 mai 2005 laissera à la France un goût de satisfaction coupable, un peu comme ces mots de colère que lon regrette sitôt quon les prononcés. Les chants et les célébrations de dimanche soir sonnent un peu faux lorsquon sait à quelle impasse politique aboutit le choix qui a été fait.

En majorité, nous dit-on, les électeurs qui ont voté « non » se sont prononcés sur la situation économique et sociale de la France. On ne peut espérer grand-chose du changement de Premier ministre sur ce point. Pour la plupart, nous dit-on, les partisans du non souhaitaient également une réorientation de la construction européenne vers une Europe plus protectrice, notamment au plan social. Là encore, avec un négociateur français nommé Jacques Chirac, avec des sociaux-démocrates allemands affaiblis, avec un Tony Blair réélu récemment, avec des partisans du non dont la plupart ne participeront jamais ni à un gouvernement ni à un sommet européen, on ne voit pas comment on pourra avancer dans limmédiat.

Comment, dès lors, sortir de cette impasse ? Il est important de mettre ceux qui nous ont placés dans cette situation face à leurs responsabilités. Certains ont fait campagne contre le Parti socialiste et ont fait gagner le non contre lavis majoritaire des adhérents de leur parti. Ceux-là ne peuvent prétendre le rassembler aujourdhui ou demain ! Dautres ont fait gagner le non parce quils refusent lEurope telle quelle est ou parce quils refusent léconomie et la société telles quelles sont. Ceux-là ne peuvent prétendre gouverner la France du XXIème siècle ! Une fois les sanctions prises à lencontre de ceux qui ont fait perdre notre parti, il est urgent de réaffirmer sa ligne réformiste et de lancrer comme un grand parti social-démocrate européen. Cest autour de ce projet, des valeurs de justice sociale et dapprofondissement de la démocratie française et européenne, que le reste de la gauche aura à se positionner. Et si, localement ou nationalement, certains pensent que ce nest pas « assez », ils ne sont pas obligés de sassocier à ce projet. Rien ne les oblige à figurer sur les listes de ce parti !

Pour notre part, je pense que si nous avons défendu le oui, c'était pour construire lEurope politique et pour faire avancer la démocratie et la justice sociale en Europe. Selon moi, nous navons pas fait campagne par résignation ou par simple acte de raison. Nous lavons fait parce que ce choix était conforme à notre engagement politique. Plus que jamais, cest dabord le camp de ceux qui veulent avancer sur cette voie là quil faut rassembler. Si certains anciens partisans du non, à condition quils aient adopté une attitude de respect des militants, souhaitent rejoindre ce projet, la porte ne doit pas leur être fermée. Mais, pour prétendre réunir la gauche et rassembler les Français, nous devons dabord rester nous-mêmes. Si daventure cette fidélité à ce que nous croyons devait nous rendre minoritaires, nous devrions tout faire pour renverser la tendance, mais surtout, nous ne devrions pas composer avec des positions que nous trouvions, hier, inacceptables parce que démagogiques, simplistes voire populistes. Alors, bien sûr, le temps presse, mais les calculs à court terme seraient encore bien plus détestables et néfastes quune éventuelle mise en minorité pleinement assumée. Un jour lHistoire nous donnera raison.

Par Anonyme - Publié dans : La gauche du Parti Socialiste
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Mardi 7 juin 2005 2 07 /06 /2005 00:00
mardi 7 juin 2005

- l'important est de faire que des idées viennent de partout.
- oui, absolument, mais aussi que le PS change de majorité
- non, que le PC se renforce
- oui très bien pourquoi pas nous avons besoin aussi de lui, autant que de la LCR et tous les autres. Mais enfin le PC est aussi en cause dans les gouvernements de gauche....
- non c'est différent pour le PC.....
- bon si tu veux....

le même :

Alors ce Parti Socialiste que je critique beaucoup, j'y suis par choix.

J'ai essayé :
- ATDQuart Monde, défaut : pas pauvre de naissance mais seulement depuis 10 ans
- Attac tous des intellos, dégoûtée
alors je pourrais lister tous ceux que j'ai pas essayé .....je laisse
- le PS en avril 2004, sur la gauche. Accueillie. Pas bras ouverts tout de suite. Mais bon pas de mise en question sur ma présence. Et là j'ai le droit de dire tout ce que je veux. Donc un parti très démocratique, malgré tous ses manques.

Me 8 juin 05

Le doigt, que dis-je le coude....le CDI en danger !
2 ans de période d'essai....plus de souplesse pour l'employeur....plus de sécurité pour le salarié ! Il a de l'humour...noir.

Hollande :
Le Référendum est dépassé. Maintenant nous passons aux propositions
Par Annie - Publié dans : En France
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Mardi 7 juin 2005 2 07 /06 /2005 00:00

Commentaires autour du texte d'orientation

Déclaration du PS après le 29 mai : (c'est moi qui souligne)

« Une majorité du peuple français a rejeté le Traité constitutionnel européen. Il la fait après des semaines dun débat dense et intense. Il faut respecter ce résultat qui engage désormais notre pays. La première responsabilité du Parti socialiste est dentendre les électeurs.

« Les militants socialistes doivent être fiers de sêtre battus avec détermination et conviction dans un contexte difficile. Ils lont fait au nom dune double fidélité. Une fidélité à leur engagement européen et une fidélité au vote militant du 1er décembre. En disant « oui », les socialistes répondaient à la question posée relative à la ratification du Traité constitutionnel. Mais, lampleur du vote « non » au référendum du 29 mai, montre bien que bon nombre de nos électeurs ont dabord jugé un contexte national et européen, au-delà du texte.

« Ce vote a dabord exprimé le rejet du pouvoir quincarne Jacques Chirac demeuré sourd à toutes les expressions du pays et à tous les avertissements électoraux. Il condamne la politique suivie depuis 3 ans par la droite, politique profondément injuste et épousant cyniquement le libéralisme dominant. »

Comme tout ça est bien dit. Alors le peuple français il est fort. Il a discuté du texte et finalement il sest prononcé sur autre chose ! Il est bizarre notre peuple. Il prend du temps son temps et dépense son énergie pour discuter dun texte et finalement il se prononce sur Chirac. On appelle ça comment déjà ? une girouette. Ah le peuple français est comme une girouette ?

Les sondages ont montré que plus les gens lisaient le texte et plus ils étaient contre. Mais la direction du PS ne lit jamais les sondages.

En plus il faut préserver la fierté du plus grand parti de France. Parce que lui le parti socialiste il avait bien lu la question. Il était même sans doute le seul dans ce cas..puisque le peuple a simplement répondu à une autre question qui ne lui était pas posée.

Noublions pas que Hollande et Chirac, Sarkozy et Lang, étaient tout à fait daccord ensemble pour nous appeler à voter pour ce texte. Et noublions pas quils nous disaient : ne prenez pas en compte la partie III, et aussi que le traité de Nice est mauvais, alors quils nous avaient si bien dit juste après sa signature quil était « un des meilleurs traités » quils aient signé.

Analyse des votes :

La direction du parti avec 58 % des voix en interne a disposé, sans conteste de 100 % des moyens pour mener campagne en faveur du oui, 100 % de la presse, 100 % des affiches, 100 % des tracts, des meetings, 100 % de la campagne officielle sur les médias et plus...

Avec tous ces moyens obtenus par le vote interne du 1er décembre, elle na gagné que 41 % des voix de nos électeurs.

59 % de l'électorat socialiste a ainsi contredit le résultat du référendum interne au parti socialiste.

Les grosses fédérations du PS où le "oui" avait rassemblé 60 % des voix en interne, et qui ont eu, le 29 mai, plus de 60 % de "non" dans leur électorat !

La sociographie précise du vote montre que c'est la droite et les cadres supérieurs qui ont porté le "oui", tandis que c'est la gauche et les classes populaires qui ont fait la victoire du "non".

PS, suite :

« Le Parti socialiste sort divisé du référendum. Alors que nous avions engagé notre rénovation au Congrès de Dijon, les manquements graves aux règles communes que nous nous étions pourtant données ensemble - ont brouillé le message du Parti socialiste, troublé son électorat et heurté les militants, même si un grand nombre dentre eux qui avaient voté « non » ont respecté le choix majoritaire du 1er décembre. La direction du PS, issue du Congrès de Dijon, sest même séparée à cette occasion. Cest aux militants quil reviendra den tirer les conséquences avec lorganisation dun Congrès de projet et dorientation stratégique. Une direction nationale et un secrétariat national cohérents seront chargés de le préparer.

« Le rassemblement des socialistes est aussi indispensable quexigeant. Il ne peut se faire sans respect de nos règles collectives. »

Les faits :

En 2003, après que le Congrès de Dijon, à lunanimité, eut voté une motion prévoyant labrogation de la loi Fillon contre les retraites, Michel Rocard exprima son soutien à ladite loi Fillon, dans le dos du mouvement social, il ne fut ni rappelé à lordre, ni sanctionné, mais promu tête de liste aux élections européennes de 2004 dans le grand sud-est.

Lorsque Bernard Kouchner, prit position pour la guerre de Bush en Irak, il ne fut ni sanctionné, ni évincé puisquil était lun des porte-parole du oui socialiste dans la récente campagne...

Il y a donc, contre ceux qui ont défendu le non, des indignations opportunes à géométrie variable, selon les jours, les votes, les manquements, les dissidents.

PS, suite :

« Pour la gauche, enfin. Son rassemblement est une priorité, sur des formes nouvelles à définir, visant à construire un vrai contrat de gouvernement. Et personne ne pourra, pour ce faire, séparer les « Oui de gauche » et les « Non de gauche », en théorisant la confrontation de « deux gauches » !

Alors oui il y a deux gauches. Mais la séparation ne se fait pas forcément entre les non et les oui. Mais entre ceux qui pensent que le Socialisme est une pratique de la redistribution des richesses et ceux qui pensent quil ne sagit que de gérer le libéralisme.

Entre ceux qui pensent que le libéralisme a définitivement gagné sur la planète, et ceux qui pense que le Socialisme peut être mis en application par plus de Démocratie.

PS, suite :

« Pour les Français, ensuite, il nous faut être en première ligne pour nous opposer à la politique de la droite et, pour ce faire, avoir des échanges rapidement avec les confédérations syndicales en ce qui concerne la situation sociale du pays. Mais, au-delà, il nous faut construire un débouché politique, crédible à la volonté de changement dune majorité de nos concitoyens. Ceci passe par lélaboration désormais rapide dun projet socialiste ambitieux et concret.

Ce projet doit répondre aux problèmes des Français, à leur besoin de protection et de maîtrise de leur avenir. Il doit redonner priorité absolue à la lutte contre le chômage, à la relance de la croissance et du pouvoir dachat des salariés, à léducation, à la santé, au logement, à la sécurité et au vivre ensemble, au développement des services publics. Il doit porter aussi sur la réforme de nos institutions. Ce sont là les termes dun contrat durable que le pays réclame

Pour ce faire, nous avons besoin dun Congrès dorientation fondant notre projet, qui puisse permettre le rassemblement entre nous et créer une espérance authentique auprès des Français. Il doit donner une large place au débat avec les citoyens comme avec nos militants. »

Nous sommes daccord sur ces projets-là. Mettons nous à la tâche.

Par Annie - Publié dans : La gauche du Parti Socialiste
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Texte libre

Bonjour,

Je m'en vais. Du PS. J'ai fais ce que j'ai pu. La suite, donc les prémisses, puis le départ et l'après c'est sur sortie du PS

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