Et maintenant ???

Lundi 30 mai 2005

ou La tête à l'envers

Hier soir sur les marches de la Mairie j'ai entamé un « Ce n'est quun début, commençons le combat » parce que nous avons fort à faire maintenant.

Ils veulent récupérer ou détourner notre victoire.

Quen aurait-il été si nous avions perdu ?

J'ai la grippe depuis une semaine. Je crois que celle-ci est du à langoisse qui métreint. L'angoisse de « comment on va sen sortir après ? » dans les deux cas de figures.

L'attente était presquinsupportable hier. Le résultat prit deux faces : il est net (merci aux électeurs) mais tout commence.

Il va falloir que nous qui nous sommes investi corps et âme dans cette campagne, nous affrontions aussi bien les ouitistes de mauvaise foi, que les non qui ne sont resté que spectateurs (et je ne parle pas ici des militants mais des « chefs »).

Moi qui déteste me battre pour avoir le pouvoir, ça va être ma fête !

La peur est de décevoir et dêtre déçue. Nous l'avons tellement été.

DSK et Cavada faisaient la gueule hier soir. Mais malgré tout arrogants.

Et le plaisir que jai, entre autre, est le pied de nez fait aux lobbies européens qui sinstallent à grand frais autour de la Commission à Bruxelles. Bien sûr leur pouvoir ne va pas sarrêter pour autant, mais au moins peut-être surpris dapprendre que la démocratie existe encore en France.

Nous avons subit tous les mépris, et en particulier celui des médias. Et nous les regardons encore. Il ny a pas de radio et de télé alternative !

Pauvre Chirac, il a pas de bol. Quand il décide de faire de la démocratie ça lui revient dans la gueule. Une fois avec les législatives, et maintenant avec lEurope !

Hollande pratique le même discours et raisonnement que Jospin depuis le 21 avril 2002.

- cest la faute des autres (gouvernements, partis « dextrême » gauche ou droite, etc)

- Faut retrouver nos forces, en continuant sur notre ligne qui est juste.

Que penser des gens qui nentendent pas ce quon leur dit ? Cest une sorte de communication que je connais au plan personnel depuis ma naissance, ce qui ne mempêche nullement den être toujours désarmée.

Je reçois à linstant une circulaire interne contenant un texte de Hollande. Il continue comme si rien ne sétait passé, sinon un accident de parcours du exclusivement au peuple qui naime pas ce gouvernement. Donc le peuple na fait que donner sa désapprobation à Chirac !

Au 21 avril cétait la faute des petits partis ! Sont-ils contre la démocratie ? sans parler de proportionnel

« Ils ont exprimé leur inquiétude par rapport à lavenir, dont lEurope a été injustement considérée comme responsable. »


Navons nous pas entendu le PS au pouvoir durant les années 90, et le gouvernement actuel nous dire et nous répéter « il faut tenir compte de lEurope, nous ne pouvons pas faire mieux, cest lEurope qui nous empêche de faire ce quon veut.. ».

Nous nous entendons quand on nous parle !


« Les socialistes, et jen suis fier, au nom de leurs engagements européens, de leur solidarité avec lensemble de la gauche européenne et surtout du vote que leurs adhérents avaient exprimé dans une consultation interne, ont fait le choix de la vérité sur le Traité constitutionnel, de la cohérence, de la sincérité, en dissociant le texte du Traité du contexte de politique intérieure. Ils nont pas à le regretter ; ils ont simplement à tenir compte dun vote qui est intervenu et qui traduit le malaise profond que vit notre pays. »


Il est fier de sêtre trompé sur les choix de son électorat et du peuple français ! Et continuons dans la ligne droite fixée depuis les années 90.

Quand la date du 4 décembre a été fixée jai fait passer : « cest trop tôt, les militants ne sont pas prêts » !

Les militants navaient pas eu le temps nécessaire pour réfléchir. Nous avons débattu, certes, mais seuls entre nous, sans avoir le temps déchanger autour de nous. Et puis il faut des fois du temps pour que les esprits décantent. De plus le parti était sur : léchec du 21 avril « cest les autres ».

Alors les militants de ce parti sont-ils en capacité de voir et danalyser les déceptions que cause en France les socialistes ?

Ils se justifient en se comparant aux autres partis socialistes dEurope : « nous sommes tous sur la même ligne » sous-entendu donc nous avons raison. Certes ils sont tous daccord, mais tous dans lerreur. Shroëder perd ses électeurs. La majorité des syndicats de Grande-Bretagne se sont prononcés contre ce TCE pour cause de libéralisme. Les électeurs non informés en Espagne (une feuille de papier en guise de résumé) sabstiennent.

Les 8% de chômeurs dont Jospin est tellement fier mahurissent !

Alors comme je disais à un militant socialiste sapprêtant à voter oui, samedi, « vous attendez quoi ? que la pauvreté arrive à 30 % de la population pour réagir ? ».

Non en fait ils pensent tous comme Madelin, bien sûr sans le dire : le libéralisme na pas déployé toutes ses possibilités. Il faut attendre quil agisse jusquau bout.

Cela me fait penser aux années 20 en URSS. Vous allez voir ce que vous allez voir, attendez un peu ça va saméliorer. On a vu !

« Les socialistes ont eu dautant plus de mal je le reconnais- à se faire entendre que leur Parti sest divisé, certains saffranchissant de la règle commune »


Tiens cest notre faute ! nous navons pas respecter le centralisme-démocratique, nouvelle règle du PS, quils appellent la démocratie. Son de cloche entendu sous dautres cieux.

Alors Camarades et Amis qui êtes de gauche (jose quand même pas dire « vraiment à gauche ») rassemblez-vous, ne baissez pas les bras..mais peut-on encore faire quelque chose dans ce parti ? Oui sans doute il en a vu dautres.allons jusquau bout..et on verra bien !

NB Je viens de changer le titre, car d'après les moteurs de recherche, certains devaient être déçu en constamment qu'il ne s'agissait pas de lendemain d'alcool ! ou de moment de déprime. Je l'ai laissé en sous-titre. De plus pour ceux qui cherhaient un papier de lendemain du 29/05, comment trouver ?

Par Annie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 1 juin 2005

Ce 29 mai 2005, les Français ont dit « non ». D'aucuns tenteront de brouiller le sens du vote comme ils ont tenté docculter la mobilisation citoyenne et populaire inédite qui a permis la victoire du « non ».

Certes, des « non » souverainistes ou nationalistes sont mêlés dans les urnes au « non » des pro-européens de gauche, tout comme le « oui » socialiste sest mêlé au « oui » du patronat et de la droite. Néanmoins, la multitude des enquêtes dopinion, tout au long de la campagne, ne laisse pas la place à la moindre ambiguïté quant au sens du résultat.

Le « non » na pu lemporter quen raison du vote majoritaire chez les électeurs de gauche en général et socialistes en particulier ; il a été dabord porté par la mobilisation contre le traité constitutionnel des ouvriers, des employés, des salariés du secteur public, bref de tous ceux qui sont les plus exposés aux méfaits des politiques néo-libérales menées dans ce pays et dans toute lEurope au nom de lidéologie du tout marché.

Cest donc, en tout premier lieu, le peuple de gauche qui a remporté cette victoire, à la suite dune campagne et dun débat public centré sur la promotion ou la critique des arguments de la gauche pro-européenne qui refuse la constitutionnalisation dune Europe néo-libérale. Mais cest aussi, plus largement, « la victoire des démocrates » heurtés par la collusion du pouvoir et des médias pour bâillonner ou marginaliser lexpression du « non » pro-européen, pour intimider et effrayer les citoyens portés vers le « non », pour installer lidée intolérable quun seul choix était possible. Cest enfin la victoire de tous les pro-européens convaincus quon ne fait pas lUnion des peuples en les livrant à la guerre économique.

Lattente majoritaire du peuple français ne fait ainsi point de doute : il exige lélaboration dune Constitution vraiment démocratique et la refondation de la construction européenne sur le projet dune Europe politique au service de la coopération des peuples et du progrès social partagé.

En allant jusquau bout de leur conviction, les Français ont donné une magistrale leçon de maturité et de démocratie à tous ceux qui les croyaient trop bêtes pour mériter le respect, la parole et le pouvoir de décider. Ils ont démontré que le mépris ne paye pas, la menace ne paye pas, la censure ne paye pas. Ils se sont réappropriés la question européenne et ont exprimé avec force que, désormais, ils entendent choisir en connaissance de cause et ne se laisser influencer que par de vrais arguments, à lissue dun débat pleinement démocratique. Leur « non » rappelle une vérité simple : rien nest plus fort quun peuple en marche et ceux qui prétendent le guider devraient aussi apprendre à le suivre.

Cest à rencontre de ce peuple français que, comme tant dautres, nous sommes allés, durant un tour de France qui nous a mené dans 20 régions, et fait participer à près de quatre vingt dix réunions, tantôt en trio, tantôt séparément. Nous avons choisi de porter le « non » socialiste en trio, afin de manifester lunité possible et nécessaire de tous les courants socialistes décidés à ancrer ce parti à gauche : Nouveau monde, Nouveau parti socialiste et Forces militantes. Partis pour informer et convaincre, nous avons aussi beaucoup appris au contact de milliers de militants de toute la gauche qui ont été les vrais artisans de la victoire. Nous avons côtoyé des dizaines de milliers de citoyens informés, texte à la main, résolus cette fois à rester maître de la décision. Nous avons découvert un peuple de citoyens qui a élevé le débat à son plus haut degré. Et, au terme de notre campagne, nous nous sentons grandis de nous être hissés à la hauteur de ce peuple-là.

Alors, ce dimanche soir cest avec une légitime fierté que le peuple investit les places publiques pour une grande fête joyeuse. Et, vingt-quatre ans après la liesse qui lenvahissait déjà le 10 mai 1981, il fête en réalité la même bonne nouvelle qualors, la même nouvelle espérée aussi longtemps, désirée avec autant dimpatience : une autre politique est possible, un autre monde est possible, une autre Europe est possible !

Mais après la fête, le 30 mai au matin, la France et la gauche ont rendez-vous avec lhistoire. Le « non » français crée lopportunité dune vraie refondation démocratique de lEurope. Il manifeste en effet au reste de lUnion que les pro-européens ont le droit de dire « non » sans menacer pour autant la construction européenne. Quand ce « non » aura finalement entraîné la négociation dun meilleur traité, tous les citoyens européens seront incités à imiter les Français : ils exigeront à leur tour le débat, le référendum et le pouvoir de dire « non » ; ils feront de lEurope laffaire des citoyens. Parce que la France est la première à dire « non » et pour les bonnes raisons cest à elle de

donner limpulsion nécessaire à la reprise des négociations.

Nous devons donc exiger que le Président de la République se soumette à la voix du peuple quil a sollicité ou alors quil se démette. Le Président ne peut décemment remettre la décision au peuple et ne pas respecter ensuite lexigence de ce dernier : une nouveau traité. Mais nous savons quaucune indécence ne dérange Jacques Chirac. Par deux fois il a fait la sourde oreille à la sanction sans appel infligé par les électeurs aux politiques de casse sociale que son gouvernement conduit.

Ne comptons donc pas sur lui pour être le porte-parole de préoccupations quil a lui-même reconnu de pas comprendre lors de sa première entreprise de communication à la télévision.

Cest donc sur la gauche que pèse la lourde responsabilité de transformer la victoire du « non » en victoire dune alternative au néolibéralisme dans lélaboration du prochain traité constitutionnel et dans lécriture du prochain programme commun de la gauche. Et le premier pas vers cette victoire a un nom : unité ! Unité à tous les étages de la gauche.

Unité des socialistes sur une nouvelle ligne respectueuse de la volonté exprimée par le peuple. Le PS fut divisé sur le référendum. Mais cette division naura plus lieu dêtre le 30 mai. Dés lors, quil sagira de négocier un nouveau traité, tous les socialistes peuvent se rassembler puisquil partage un même projet européen dont ils ont arrêtés les lignes à lunanimité dans leur programme pour les élections européennes. Le PS ne peut tout de même pas se retrouver après, comme avant le référendum, du côté de la droite et du patronat pour défendre son projet dEurope sociale ! Non ! Le Parti Socialiste na désormais dautre choix décent que de rejoindre son camp, celui de toute la gauche unie contre le projet européen néo-libéral.

Mais, comme après le 21 avril, la tentation peut saisir certains de ne pas reconnaître leur défaite dans les urnes et de maintenir le parti sur une ligne inchangée. Cest pour éviter la répétition de cette funeste erreur quil faut aussi et dabord réaliser lunité des courants minoritaires au sein du PS, puis lunité de tous les socialistes qui ont pris position pour le « non ». Unis, ils dicteront la ligne du parti. Divisés, ils livreront le parti au grand marchandage des factions. Nous ne pouvons pas décemment dilapider ainsi la grande victoire du peuple de gauche. Nous ne pouvons pas lui voler, lui gâcher sa victoire, et le désespérer en manifestant plus dintérêt pour le partage des postes que pour la réussite dune autre politique.

Lunité est tellement la clef de voûte de notre succès dans le combat à venir, que, même rassemblés, les socialistes ne sont rien sans « lunité de toute la gauche ». La victoire du « non » en fait léclatante démonstration : la victoire de la gauche nest possible que sur une ligne capable de rassembler et de mobiliser des militants de tous les mouvements de gauche. Durant cette campagne, il sest noué entre tous les militants du « non » quelque chose dessentiel que nous ne devons plus dénouer. Dans les jours qui viennent, asseyons-nous tous autour dune table pour envisager ensemble la suite. Cest le signe despoir quattendent des millions de Français. Ces derniers vont encore souffrir encore trop longtemps des politiques de casse sociale. Alors, un signe despoir dans une alternative prochaine, cest quand même le minimum que nous leur devons.
Par Généreux, Dolez, Filoche
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 1 juin 2005

La Coordination 84 pour un NON de GAUCHE se réjouit de la victoire du NON.
Communiqué du 30 mai 2005

 

CE N'EST QU'UN DEBUT ...

 

C'est d'abord la victoire du peuple de Gauche, des salariés, des chômeurs, des précaires, des retraités, de toutes celles et de tous ceux qui ont voulu dire stop à la politique de casse-sociale du grand patronat, du MEDEF et de Chirac, à cette politique ultra libérale que le projet voulait constitutionnaliser et qui provoque l'aggravation du chômage, les délocalisations, les emplois précaires, les horaires flexibles, les petits boulots, les baisses de salaire, les attaques contre les droits sociaux, les retraites, la sécurité sociales, les services publics.

 

C'est aussi la victoire des militants de la LCR et du PCF, des écologistes et des socialistes pour le NON, des adhérents d'ATTAC et de nombreuses autres associations, des intermittents de l'AIP-PACA, des membres de la CGT, de la CONFEDERATION PAYSANNE, de la FSU, du MODEF, de SOLIDAIRE et d'autres syndicats qui, depuis des mois, ont multiplié les réunions et les porte à porte pour montrer les effets pervers de ce projet de constitution et développer les multiples raisons de voter NON.

 

La Coordination 84, en accord avec les autres collectifs créés sur la base de l'appel des 200 initié par la Fondation Copernic, propose aux signataires de l'appel mais aussi à toutes les femmes et à tous les hommes de Gauche qui veulent changer la France et changer l'Europe de continuer à travailler tous ensemble pour amplifier cette victoire.

 

C'est dans ce but qu'elle organise une réunion qui aura lieu le lundi 6 juin à 20h. à la Mairie d'Avignon (salle des fêtes).

 

Tous ensemble, nous gagnerons.

 

Changement de dernière heure : Maison Pour Tous de Monclar-Nord (20 avenue Monclar. Avignon)

Par Anonyme
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 4 juin 2005

Ou les rapports de pouvoir dans le PS

Comme dit Guigou : "Il faut que les français sachent où va le parti".

Oui nous commençions à le comprendre depuis hier.

A l'égal de Chirac avec un gouvernement qui ne tient aucun compte du vote des français, nous voilà avec le premier parti de France qui punit les gagnants.

Laurent Fabius prend pour les autres. Par sa position de second. Hollande et ses comparses ne peuvent supporter que soit représenté juste en second un qui ait affiché ses opinions différentes de la ligne officielle. Tout le monde (dans le parti la gauche et la droite) l'accuse de vouloir le pouvoir. Qui ne le veut pas ? Sinon on reste militant de base ou on est simple adhérent d'un parti minoritaire en France.

Finalement ceux qui se sont mis en recul depuis plusieurs années (Emmanuelli) depuis quelques mois (Montebourg) gagnent sur tous les tableaux.

Curieusement pour la gauche du parti Fabius ne représente rien. A-t-il fait un calcul ? Et pourquoi pas...ça ne me gêne pas. C'était un bon calcul pour être en symbiose avec la majorité du peuple français. Un accent mitterandien ? Tant mieux pour le parti de revenir à ses origines.

Alors décidemment le parti socialiste et Chirac sont sur une même ligne : ne pas écouter ces français qui ne comprennent rien. On ne peut dissoudre le Peuple. On fait comme si rien ne c'était passé le 29/05. Ils avaient le même projet pour l'Europe. Ils avaient les mêmes politiques en France. Ils ont les mêmes analyses. Ils ont des actes similaires.

Les médias font de même qui nous gratifient de leur mépris ou de leur ignorance.

Ont-ils tous assez la tête dans le sac de la course à l'échalote pour risquer :
- plus de voix à l'extrême droite

Veulent-ils tous une émeute en France ?
Par Annie
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Vendredi 17 juin 2005
Cher amis, chers camarades,

Nous avons gagné. C'était inespéré, surtout dans cette proportion, 55 % ! Le Peuple français a fait preuve d'une grande maturité politique, malgré tous les handicaps que les médias, et les personnalités de toutes origines nous ont fait subir. Ce Peuple, nous disait-on est totalement inintéressé par lEurope ! Nous avions connu des 57 % d'abstention ! Ce résultat nous prouve que le Peuple est prêt à se politiser quand le sujet est proche de sa vie quotidienne et aussi donne une ouverture sur lavenir.

Nous avons fait cette campagne ensemble, LCR, PCF, Sud, Fsu, associations diverses, inorganisés et Nonsocialistes.

Nous avons trouvé une unité daction et de résultat ! pleine despoir pour le futur.

Nous espérons pouvoir continuer sur cette lancée, ensemble, et répondre aux grandes espérances que nous avons, ainsi, suscités dans le Peuple français.

Comme vous le savez, le Parti Socialiste convoque un congrès le 18 novembre. Nous, la gauche du parti, travaillons à renforcer notre unité, et c'est d'ailleurs la raison de notre absence de ce soir, car nous sommes à une réunion d'unité de la gauche pour le Vaucluse. Nous faisons notre possible pour également garder cette unité avec vous, LCR et tous les partis et organisations de gauche. Faut-il rajouter « la vraie » gauche ?

Nous avons, espérons, encore beaucoup de travail à fournir, dans le cadre des coordinations Copernic. Nous allons nous fréquenter encore longtemp...

Non Socialistes, maintenant Alternative Socialiste

Par Annie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Texte libre

Bonjour,

Je m'en vais. Du PS. J'ai fais ce que j'ai pu. La suite, donc les prémisses, puis le départ et l'après c'est sur sortie du PS

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus